Conférences et débats
- Jeudi 26 Novembre :
- • 14h-14h30 : Saint John Perse par Renaud Meltz
- • 15h-16h : « Tradition et renouveau des revues culturelles » par Riccardo Pineri
- • 16h30-17h15 : « L'aventure Millenium » par Marc de Gouvenain, traducteur et éditeur du best seller
- • 17h30-18h : Pai the whale rider par Witi Ihimaera
- Vendredi 27 Novembre :
- • 14h-15h : « Lecture publique en Nouvelle-Calédonie : le livre en commun » par Christophe Augias
- • 15h15-15h45 : « Lecture publique, la médiathèque de Taravao », présentation d'Henri Perry
- • 16h-17h : « Étonnants voyageurs » par Mélani Le Bris
- Samedi 28 Novembre :
- • 10h15-11h : « Les énergies renouvelables en Polynésie » par Nuihau Laurey
- • 13h30-14h30 : « Propriété intellectuelle et droits et créations indigènes » par Terri Janke
- • 14h45-15h45 : Table ronde avec trois des plus grands de la littérature océanienne anglophone
- • 16h30-17h15 : « Martin et Osa Johnson à Nouméa de passage vers Mallicolo » par José Louis Barbancon
- • 19h-19h30 : Michel Le Bris par skype
- Dimanche 29 Novembre :
- • 10h-11h : « La traduction, passerelles transocéaniennes » animée par Dominique Morvan
- • 13h30-14h30 : « Présentation de la maison du livre de la Nouvelle -Calédonie » par Fred Olhen suivi de la présentation de Venir au Jour recueil de poèmes
- • 14h45-15h30 : « Randall Cottage : résidence d'écrivain » par Nicolas Kurtovitch
- • 15h45-16h45 : « L'aventure Millenium » par Marc de Gouvenain, traducteur et éditeur du best seller
- • 17h-17h30 : Restitution des grands témoins
- « Lecture publique en Nouvelle-Calédonie : le livre en commun » par Christophe Augias
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- Les Accords de Matignon en 1988, puis l’Accord de Nouméa en 1998 lancent le pays dans une ère de développement et de construction. Le secteur culturel, placé au centre des préoccupations va grandement bénéficier de cet élan : la prospérité et la volonté politique, alliées à l’engagement des professionnels, convergent alors pour faire du livre une priorité culturelle. Faisant fi d’un antagonisme supposé entre écriture et oralité, le pari se poursuit aujourd’hui dans une démarche volontariste et structurante.
- Table ronde avec trois des plus grands de la littérature océanienne anglophone
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- Des pionniers : Patricia Grace et Witi Ihimaera pour la « Renaissance maorie », Albert Wendt le premier, le plus grand romancier et poète samoan. Chefs de file, modèles identitaires, innovateurs... Comment voient-ils leur apport individuel et de groupe au profit de la littérature autochtone du Pacifique ? Quel avenir voient-ils pour de jeunes auteurs autochtones ? Peut-on créer une communauté d'écrivains ? Quelles ont été leurs premières inspirations, et quelle évolution voient-ils dans leur propre écriture et celle des plus jeunes ? Les ont-elles changé ? A quel point ce rôle de pionnier a-t-il pesé sur eux ? Comment voient-ils leur oeuvre dans le contexte du plus Grand Pacifique? Et vis-à-vis de l'écriture d'autres écrivains des premières nations ? Quelle sera la place de cette littérature dans le contexte de la mondialisation ?
- « La traduction, passerelles transocéaniennes » animée par Dominique Morvan
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- L’ampleur du travail qu’un traducteur consacre à un texte pour transposer toutes les qualités de l’oeuvre originale est colossale. D’une langue à l’autre, les concepts ne se recouvrent jamais tout à fait, ce qui suffit à faire de la traduction, à l’échelle de chaque mot, de chaque expression, de chaque image, une tâche difficile !
À ce titre, le traducteur est considéré comme un créateur à part entière. Cette table ronde va permettre aux traducteurs de partager leur expérience avec les lecteurs.
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